Processus électoral : Le Prof Delphin KYUBWA, président national du PNR annonce sa candidature à la magistrature suprême au cours d'une conférence de presse en ligne avec les journalistes du Sud-Kivu et du TANGANYIKA.

NewsHomeMagazine 22-Apr-2023 POLITIQUE Partager sur: Facebook whatsApp Twitter

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Le Professeur Docteur Delphin KYUBWA, président national du Parti National pour la Réforme "PNR" en sigle a rencontré les journalistes des provinces du Sud-Kivu et du TANGANYIKA dans l'avant-midi de ce samedi 22 avril 2023 dans le cadre d'échanger avec les professionnels de médias sur les questions liées au processus électoral qui pointe à l'horizon, à la situation socio-sécuritaire qui prévaut à l'Est de la RDC et sur la loi Tshani. 

D'entrée de jeu de cette face à face, le directeur de technologie au ministère du Gouvernement d'État de Californie a dressé le tableau de la situation actuelle de la République Démocratique du Congo, dans lequel, il a eu l'occasion de montrer à ses compatriotes congolais que 63années après l'accession de la RDC a son indépendance, le Pays n'a pas franchi jusque-là un pas considérable pour son développement avant d'annoncer sa candidature aux échéances électorales prévues en Décembre 2023 et de les appeler à lui faire confiance pour une mise en place de la RDC à sa place à travers une vision de transformation de ses richesses et minerais à des opportunités d'affaires pour son émergence, faisant recours à la vision numérique enfin de lutter contre le chômage, considéré comme la cause primordiale au centre d'une paix durable.

"Le problème de la République Démocratique du Congo est lié au système politique en place qui favorise la corruption, le détournement, l'évasion fiscale, l'impunité et toute autre forme d'anti-valeur. Nous devons chercher la libération du Congo à partir de la réforme du système politique à travers le numérique. Nous sommes capables de créer dix millions d'emplois dans différents secteurs de la vie grâce au système numérique. La troisième libération de notre Pays, c'est celle du système numérique, après sa libération de mains des colons belges et du régime du feu Mobutu SESE SEKO, président du Zaïre actuelle RDC"a-t-il insisté.

S'agissant de son appartenance dans un regroupement politique, alors que son parti PNR n'est pas dans les 26 Provinces, ce grand notable d'Uvira et du Sud-Kivu a fait savoir aux chevaliers de la plume qu'ils sont en train de travailler d'arrache-pied pour la mise en place d'une plateforme qui va leur permettre d'être disponible dans les 145 territoires pas comme parti politique mais plutôt comme plateforme, enfin de faciliter à leurs électeurs d'élire en décembre 2023.

"C'est l'heure du bilan et non de polémique. La loi TSHANI n'est pas une priorité pour la République en cette période du processus électoral. C'est une loi taillée sur mesure pour affaiblir le camp de l'opposition, bien que, au débat national, cette loi peut avoir des mérites. Les congolais dans leur ensemble, devraient discuter de la gestion de cinq années du Président Félix Antoine TSHISEKEDI ainsi que de la situation sécuritaire actuelle dans la partie Est de la RDC en lieu et place de la fameuse loi sur la "Congolité " a-t-il réagi.

Et d'ajouter, par rapport aux questions sur la construction d'un mur sur les limites transfrontalières entre la RDC et ses Pays voisins pour limiter l'insécurité mais aussi sur la récente sortie médiatique du président rwandais, Paul KAGAME devant la presse Béninoise aux côtés de son homologue Patrice lotin, indiquant que certaines entités congolaises seraient une partie de son Pays, le Rwanda. Ce futur candidat à la présidence de la RDC et professeur d'universités, avec maintenant 25ans d'expérience dans la gestion de la technologie en Californie a salué cette proposition, tout en prouvant que c'est purement impossible pour un Pays qui manque le moyen pour la construction de ses infrastructures, avec un budget imaginaire de 16 milliards de construire un tel mur qui coûterait au trésor public prêt de 50 millions de dollars avec d'au moins 250 millions de kilomètres, ont indiqué nos enquêtes.

Toute fois, ce dernier a proposé une mise en place des détecteurs ainsi que des drones pour contrôler les mouvements dans l'intérieur et aux limites de la RDC avec ses pays limitrophes.

"À partir de 21ème siècle, c'est inadmissible de gagner la guerre sans faire recours à la vision numérique. Je continue à critiquer le résultat actuel de la diplomatie du régime en place, avec l'avènement de la force régionale de l'EAC. Les forces armées de la République Démocratique du Congo, est une armée forte et capable de sécuriser l'intégrité territoriale de notre Pays. Avec 1/2 de siècle que la mission onusienne fait maintenant sur le sol congolais sans pour autant réussir à neutraliser les forces négatives, ce n'était pas opportun pour les dirigeants RDCongolais de faire appel à la force régionale de l'EAC ".

"Avec une telle déclaration, Paul KAGAME provoque unième fois notre Pays et déclare ouvertement la guerre contre les congolais. Nil n'ignore que tous les Pays membres de l'EAC ont peur du Rwanda de KAGAME. Le Gouvernement Congolais a besoin d'une volonté politique qui doit confrontée le pouvoir de Kigali à travers la déclaration d'une guerre ".

Pour terminer, le professeur Delphin Kyubwa a lancé un vibrant appel aux filles et fils d'Uvira et de la RDC à lui donner la chance d'être élu comme président de la République enfin de leur apporter une paix durable à travers la vision numérique leur signifiant qu'un Congo nouveau est possible avec une alternance au pouvoir et un vote utile.

(Olivier RAMAZANI Alvin)

La rédaction 

 

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