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Le policier était, selon les sources sur place, commandant de la police nationale au sous commissariat du quartier Majengo.
L'infortuné avait le rang de commissaire de police soit le grade de capitaine et a été tué à son poste de service alors qu'il tentait de le protéger contre l'avancée brutale et violente des manifestants qui seraient équipés d'armes blanches.
Du prénom de Érick, une quarantaine révolue, l'officier de police serait mort armé à la main, son matériel qui a été emporté par ces violents manifestants avant d'être tué à coup de coûté dans la nuque. son arme lui serait ravie puis tué au couteau.
Cette attitude de la part des manifestants est condamnée par les défenseurs des droits de l'homme en ville de Goma, qui disent craindre un attisement de colère de la part des forces de l'ordre qui pourraient s'en prendre violemment aux manifestants ne sachant pas distinguer ceux portant des fétiches qui les rendraient invulnérables aux impacts de balles de ceux simples.
*JOVIAL ELIEZER*
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