Justin BITAKWIRA explique pourquoi il soutien la candidature de Félix Antoine TSHISEKEDI

NewsHomeMagazine 29-Nov-2023 Politique Partager sur: Facebook whatsApp Twitter

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C'est en tout cas une déclaration faite par le patriarche Justin BITAKWIRA BIHONA-HAYI, lors d'un meeting populaire tenu dans l'après-midi de ce mardi 28 Novembre 2023 sur avenue Kalehe de la commune commerciale de Mulongwe en Mairie d'Uvira dans la Province du Sud-Kivu.

Devant un paquet plein de sa base naturelle, le ministre honoraire de développement rural, justifie sa position du soutien à la candidature du Président Félix Antoine TSHISEKEDI à la tête de la République Démocratique du Congo par le fait que, je le cite : « Pour moi, à partir du moment où Félix Antoine TSHISEKEDI a compris que le Rwanda et son Président, Paul KAGAME sont les véritables ennemis de notre Pays, je suis sûr qu'avec lui on peut finir la guerre dans la partie Est de la RDC.» fin de citation. Même déclaration qu'il a faite lors de son dernier passage à l'émission Bosolo na politique qu'anime le confrère Israël Mutombo, indique-t-il.

Et d'ajouter : « Nous ne pouvons pas chercher un autre Président qui va tâtonner et commencer à zéro. Les faiblesses que nous reprochons au Président Félix Antoine TSHISEKEDI, il les a compris et il est entrain de se ressaisir. Lui et moi, savons maintenant que notre véritable ennemi c'est celui-là. Comme çà en 2028, je vais lui dire monsieur le Président, le mandat est terminé je vais vous remplacer. J'ai cette ambition et d'ailleurs beaucoup de mes compatriotes me demandaient de postuler à la présidence et je leur avais dit ma grand-mère ne l'a pas encore autorisé.».

En dehors de la question sur le processus électoral, le Président national du parti politique Alliance pour la République et la Conscience Nationale *ARCN* en sigle a dénoncé l'insécurité grandissante qui prévaut dans les hauts plateaux du territoire d'Uvira.

« Je connais l'insécurité qui règne ici à Uvira. Je sais comment les changeurs de monnaie (kambistes) et les parents sont tués. Je sais ce qui se passe dans les hauts plateaux, dans le Minembwe, à Rurambo, Bijombo, Karenge etc.» a-t-il conclu.

(Olivier RAMAZANI Alvin)

La rédaction

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