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Dans sa mission de stopper le régime TSHISEKEDI dans sa tentative de révision ou du changement total de la Constitution congolaise, les leaders des partis politiques de l'opposition, fédérations d'Uvira, poursuivent depuis maintenant une semaine la campagne de sensibilisation des populations sur la lutte contre le changement de cette loi suprême.
Dans un débat public, tenu vendredi 06 Décembre au "Ligala" dénommé "Limeté", un lieu de rassemblement habituel de citoyens congolais situé en diagonale de la route mwami en Mairie d'Uvira au Sud-kivu, les opposants de Ensemble pour la République de Moïse Katumbi Chapwe, candidat à la présidentielle de Décembre 2018, de L'ECIDé de Martin Fayulu et du LGD de Matata Ponyo, ont pour la énième fois dénoncer ce qu’ils considèrent d'un "coup d’État constitutionnel".
Bien que constitutionnel, le changement de cette loi mère à son article 218, les animateurs de ces machines politiques ont, sur place, démontré les circonstances qui peuvent élucider le changement de la constitution en République Démocratique du Congo.
« De manière scientifique, la constitution peut être changée c'est lorsqu'il y a un vide juridique. C'est-à-dire, qu'il n'y a pas une constitution permanente. Alors qu'il y en a. Deuxièmement, Elle (constitution) peut connaître un changement, c'est lorsque le Pays connaît une transition politique. En suite, c'est lorsqu'il y a un événement majeur dans le Pays. Le cas d'un coup d'État.» justifie Baruku RAMAZANI Pascal, l'un des communicateurs de Ensemble pour la République en réaction d'une question d'un citoyen.
« En analysant ces trois éléments, notamment un vide juridique et une transition qui n'y sont malheureusement pas car, Félix Antoine TSHISEKEDI avait été voté dans les élections qui avaient fait plus de 10 jours. Plus encore, il n'y pas eu un coup d'État pour autant prouver que le président actuel ne va pas changer la constitution. Cette constitution que nous avons aujourd'hui, promulguée le 18 février 2006 va nous amener aux élections de 2028.» poursuit-il.
Les compatriotes, présents à ce rendez-vous et lésés par ce qu'ils ont qualifié des "dérives dictatoriales" du président Félix Antoine TSHISEKEDI, ont réitéré le vœu aux leaders de l'opposition de multiplier ces assises afin d'édifier le dernier congolais du territoire national, étant donné que celà rentre dans les rôles des partis politiques celui de l'éducation civique des citoyens, en vue de contraindre l'Union Sacrée de la Nation qui a démontré ses limites à ne pas changer la constitution.
Par Olivier RAMAZANI Alvin
La rédaction
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