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Fikiri Kasororo Christian, avocat conseil de l'Association des Enfants et Jeunes Travailleurs (AEJT Uvira-RDC), a démenti, Lundi 09 Décembre les nouvelles annonçant une prétendue fusillade à Kavimvira du Professeur italien, Leopoldo Rebellato, président fondateur de Incontro Fra i Popoli asbl en séjour à Uvira au Sud-kivu en provenance de l'Italie.
Me. Fikiri Christian, a fait cette mise au point dans une déclaration sur téléphone depuis Kinshasa où il séjourne et transmise à la rédaction de newshomemagazine.net en réaction à un article publié vendredi 06 Décembre dernier sur le site d'informations de ce même média, dans lequel, le Maire de la Ville d'Uvira, Pasteur Kiza Muhato, présentait son "Mea Culpa" au nom de toute la population de sa juridiction à Leopoldo Rebellato, victime selon lui d'une prétendue fusillade à Kavimvira.
« Le vrai problème c'est celui de la propriété de l'Association des Enfants et Jeunes Travailleurs (AEJT Uvira-RDC). La concession dans laquelle abrite l'AEJT. Monsieur Leopoldo avait financé l'achat de la concession et la construction du Centre Stefano Amadu de l'AEJT. Une fois financé, il ne devrait plus être propriétaire car, nul ne peut donner et retenir en même temps. Même les pièces sous-jacentes qui attestent la propriété de cette concession sont au nom des missionnaires xaveriens entre parenthèses AEJT. Donc, l'AEJT comme, elle n'avait pas la personnalité juridique, elle devrait se couvrir par les missionnaires xaveriens en raison de convenance. Mais, ils ( l'AEJT et les missionnaires xaveriens) avaient toujours des conversations, signées dès le départ, stipulant que, une fois la fin de leur collaboration, les missionnaires pourront restituer ladite concession auprès de l'AEJT Uvira-RDC. Curieusement, à cette époque-là, celui qui était encore coordonnateur de l'AEJT, monsieur Florentin Bushambale, sera promu Directeur Pays de Incontro Fra i Popoli (Ifp), une organisation qui était bailleur des fonds de l'AEJT. Lui-même (Florentin Bushambale) va maintenir par force les copies de cette propriété et va lui-même, signer une deuxième convention à l'insu de ses collaborateurs de la même organisation dans laquelle, il montre que la concession en question appartiendrait à ces deux organisations, notamment l'AEJT et Incontro Fra i Popoli.» a éclairé Me. Fikiri Kasororo Christian, avocat conseil de l'AEJT Uvira-RDC.
Cet avocat conseil, précise que les autres s'étaient maintenant réunis et avaient initié une pétition dans laquelle, ils avaient catégoriquement renoncer à ce transfert de propriété sans l'accord de tous. Ce qui a, selon lui, commencé à dégenerer des tensions et des troubles à l'interne.
Il ajoute par ailleurs que :« il y a eu des tractations avant que Leopoldo vienne, lui faisant voir que l'ordre qu'il avait donné pour démolir une partie de l'enclos de la concession de l'AEJT était un ordre mal orienté. La jeunesse a tenté de tout son poids pour essayer de mettre les deux parties sur une même table de négociation malheureusement ça n'a pas tenu.».
Ce dernier fait savoir que, lors de l'inauguration des nouveaux bâtiments, construits dans la concession annexe de ce centre, et qu'ils ont appelés « Maison de passage», il a fallu créer un scénario. Un scénario, selon lui, concocté par eux-mêmes pour souiller l'AEJT.
Et de renchérit :« au niveau du parquet, ils ont parlé de la "copropriété" de cette concession alors que dans les conventions c'est prévu la "cogestion". Donc, c'est la question de propriété. Le blanc veut reprendre ce qu'il avait financé or, ça ne se fait jamais.»
À l'entendre parler, si les militaires avaient intervenu, primo, c'était pour le maintien de l'ordre et secundo, c'est parce qu'ils sont plus proches de la concession et non pour la fusillade.
La rédaction ✍️
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