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Uvira au Sud-kivu dans la partie Est de la République Démocratique du Congo, les activités scolaires n'ont pas quasiment repris ce Lundi 17 Mars, plus de trois semaines après la suspension de suite à la détérioration de la situation sécuritaire dans la Ville d'Uvira et ses environs. Dans une réunion urgente, convoquée vendredi dernier au siège provisoire du Gouvernorat provincial situé à kilomoni premier par la ministre provinciale de l'éducation, Balemba Chidjanga Catherine avec les autorités scolaires et administratives provinciales, il était question de reprise des cours. Les parents étaient appelés à envoyer leurs enfants à l’école mais de nombreux élèves n'ont pas répondu à cet appel. Ce matin, dans la commune de Mulongwe par exemple, les écoles primaires et secondaires : "Mulongwe, Tanganyika, Espoir, Don Bosco, CBCA, Notre Dame aux Larmes, Mwanga et Zawadi ya rais visitées par le reporter de votre média, sont restées fermées. Les portes des salles de classe et des bureaux administratifs, n'ont pas rouvert. Certains enseignants et le personnel administratif, étaient visibles dans leurs écoles sans élèves tandis que pour d'autres, ils n'étaient pas à leur poste de travail. Les élèves n’ont pas également répondu à ce rendez-vous. À l'école primaire Lukula, située dans la concession de la paroisse de la cathédrale Saint-Paul d'Uvira, sur un effectif de plus de 550 élèves, seuls 3 étaient présents ce matin.
« Nous avions été informés à travers un communiqué des autorités comme quoi, la réouverture des activités scolaires devrait être effective aujourd'hui et nous y avions répondu positivement. Tous les enseignants sont arrivés. Nous avons toujours été deux directeurs et nous sommes tous arrivés mais, c'est que nous avons constaté et que dans une école qui a plus de 550 élèves car, nous avons 587 écoliers, nous avons reçu seulement trois élèves. L'un de la première, l'autre de la cinquième et le dernier de la sixième.» a fait savoir, Ponga Nyongolo, Directrice de l'école primaire des filles Lukula. Des sources sur place rapportent que de nombreux parents, estiment que la situation sécuritaire n'est pas suffisamment stable pour envoyer leurs enfants à l'école.
Par Olivier RAMAZANI Alvin
La rédaction
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