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Uvira, 29 janvier 2026 (www.newshomemagazine.net).- Cent (100) femmes déplacées de guerre internes, en situation socio-économique désastreuse, ont été formées sur les techniques d'élevage et commercialisation de petits bétails plus particulièrement des poules et des lapins.
C'est au cours d'un atelier de formation de deux jours, tenu mercredi 28 à Jeudi 29 janvier dans la Ville d'Uvira au Sud-kivu dans l'Est de la République démocratique du Congo par l'Association des Enfants et Jeunes Travailleurs d'Uvira (AEJT-UVIRA-RDC) avec l'appui financier de la Giz Qualipro.
« L’objectif de ce projet est de renforcer la résilience socio-économique à travers l’élevage de petits bétails, notamment les poules et les lapins. Nous avons constaté que ces femmes déplacées font face à de nombreux défis d'ordre économique, raison pour laquelle nous avons voulu les outiller grâce à l'appui financier de la Giz coopération suisse. Le choix du lapin et de la poule s’explique par leur grandeur de productivité : avec une gestation d’un mois, ils peuvent se reproduire jusqu’à cinq fois par an.», a déclaré Sifa mahuno, animatrice à l'AEJT-UVIRA-RDC.
Pour cette animatrice, les bénéficiaires de cette formation, pourront consommer une partie de leur production et vendre le reste pour entreprendre et diversifier leurs activités génératrices de revenus (AGR). Ainsi, a-t-elle ajouté, elles gagneront en autonomie et pourront reprendre une vie normale.
Satisfaites, ces femmes déplacées, ont remercié la Giz par le truchement de l'AEJT-UVIRA pour cette opportunité qu'elles qualifient de soutien à leur résilience laquelle, selon elles, arrive à point nommé. Elles ont par ailleurs promis de matérialiser les acquis de cet atelier de formation en faveur de leurs familles en particulier mais également de toute la communauté en général.
À l’issue du programme des formations, chaque participante bénéficiera d’un Kit de démarrage, composé pour les uns des poules et pour les autres des lapins, d'une cage, des produits phytosanitaires ainsi que d’un suivi vétérinaire pendant une temps.
Par Olivier RAMAZANI Alvin
La rédaction
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