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Suite à la persistance de l’insécurité et à des perturbations climatique dans la ville et territoire d’Uvira, les agriculteurs vivent dans une situation de précarité, causant d’autre part des carences des légumes dans différents marché.
ces populations dépendant de l’agriculture ont expliqué la genèse de cette situation vécue et qui a entrainé la carence de légumes. « À propos de l’agriculture, nous les agriculteurs nous souffrons, parce que tous ce qu’on avait déjà cultivés se sont détérioré dans le champs par manque de débroussage et présence des différents espèces des plantes qui ont attaqués nos cultures à notre absence dû à l’insécurité grandissante dans ce milieu » a indiqué une agricultrice interviewée par un reporter de ce bulletin humanitaire.
Celle-ci ajoute qu’outre ce problème soulevé, le blocage des routes accentue cette situation remarquable sur le marché à ciel ouvert : « même les commerçants qui viennent s’approvisionner auprès de nous ont du mal à nous atteindre suite au blocage des voies utilisées. »
Une autre cultivatrice estime que les perturbations climatiques caractérisées par des pluies diluviennes impacte négativement leurs cultures : « nous souffrons parce qu’il y a insuffisance de légume, on ne trouve pas cette denrée alimentaire là où nous partons nous approvisionner. Cette phénomène se justifie par les pluies qui se sont abattues successivement » Elle ajoute : « c’est cette cause qui explique le manque et l’augmentation de prix de légumes sur le marché »
Une autre revendeuse de légume, voit pour elle une application de la loi de l’offre et de la demande vis-à-vis des grossistes : « je pense qu’il y a cette augmentation parce que les légumes sont rares mais lors qu’ il y avait abondance, ils nous les donner moins chère »
La rareté de cet élément clé lié à la sécurité alimentaire impacte non seulement les agriculteurs et le commerçant mais aussi les ménages, raconte un consommateur interviewé
« On ne sait plus comment se comporter sur le marché face aux mauvais mesurages de ces denrées alimentaires, on ne sait pas combien de mesurages de légumes étalés qu’on doit prendre pour satisfaire la famille et pour une ration de combien… » s’exclame une dame.
Mr. Amani K. Jérémie propose pour sa part des solutions pour faire face à cette situation notamment, l’utilisation de machines dans tous le cycle de production agricole pour permettre d’exploiter une grande étendue et la disponibilité des semences, appelant le gouvernement à rétablir l’ordre et à assurer la sécurité des cultivatrices qui ont souvent peur d’être violer pendant l’exercices de leurs travaux champêtres et aux organisations humanitaires à faciliter l’accès aux semences améliorer et favorable pour avoir de cultures prometteuse.
Rappelons que la plus part des populations qui exerce ce métier dans la ville et territoire d’Uvira se sont les femmes.
Article est produit dans le cadre de la campagne HABARI ZA MAHALI, exécutée par le consortium UNPC-UFMP-COMEL avec l’appui financier de La Benevolencja.
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